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12 août 2017 - 06:54

Découvrir la région du haut des airs

Andréanne Lebel

Par Andréanne Lebel, journaliste

Nombreuses sont les manières de découvrir la région et certaines sont particulièrement originales. Francis Laforest de Saint-Alexandre-de-Kamouraska a survolé le Kamouraska afin de le faire découvrir du haut des airs par quatre de ses amis, en paramoteur.

Le groupe de cinq pilotes d’ultraléger a décollé de Kamouraska et est passé au-dessus de Rivière-du-Loup vers 10 h le 3 aout dernier. Ils se sont posés au quai de Rivière-du-Loup, à la Pointe. Ils sont également arrêtés à Saint-Alexandre sur le chemin du retour pour mettre de l’essence. «Il n’y a pas beaucoup de monde dans le coin qui en font. C’est plus populaire dans l’ouest. Ça prend un permis de pilote d’ultraléger. Notre vitesse varie avec les vents. Ça nous a pris environ 50 minutes arriver à Rivière-du-Loup, mais pour revenir, on a compté environ une heure et demie», explique le pilote Francis Laforest de Saint-Alexandre.

Son budget ne lui permettant pas d’acquérir un avion, M. Laforest s’est plutôt tourné vers le paramoteur afin de satisfaire son envie de voler. Cet équipement est beaucoup plus abordable qu’un avion. «La formation coute environ 2 000$ et l’équipement, 12 000$. C’est un parachute motorisé. Lorsqu’on arrête le moteur, on plane. Il est possible d’en faire pendant les quatre saisons. Quand il y a de gros vents, ce n’est pas possible», complète-t-il.

La loi encadrant ce type de pratique affirme qu’il est possible d’aller jusqu’à une altitude de 100 000 pieds. Francis Laforest préfère plutôt voler entre 1 000 et 2 000 pieds d’altitude, afin de mieux voir le paysage et ce qu’il survole. Il a profité de ses escapades pour prendre quelques clichés de la région du haut des airs, de quoi donner le vertige et piquer la curiosité à propos de ce sport motorisé. 

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