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23 février 2017 - 15:14 | Mis à jour : 16:28

Cindy Ouellet en vedette dans un quotidien montréalais

Marc-Antoine Paquin

Par Marc-Antoine Paquin, Journaliste

Twitter Marc-Antoine Paquin

L’athlète paralympique originaire de Rivière-du-Loup, Cindy Ouellet, est au cœur d’un dossier de La Presse+ portant sur les femmes, le sport et les muscles, publié ces jours-ci. Elle y raconte son histoire et discute de sa passion pour le CrossFit.

Titré «Pied de nez au cancer», l’article trace ainsi le parcours parsemé d’embuches de l’athlète aujourd’hui âgée de 28 ans, entre son diagnostic de cancer des os en 2001 et ses succès sur l’équipe canadienne de basketball en fauteuil roulant.

Cindy Ouellet, dont la famille vient de Saint-Cyprien, est en effet une athlète accomplie. Elle a participé à trois Jeux paralympiques (Beijing, Londres, Rio) et à deux championnats du monde avec l’équipe canadienne de basketball. Cet été, au Brésil, elle était l’une des leaders de sa formation.

C’est à 16 ans qu’elle a découvert ce sport qui lui a permis «de retrouver le goût à la vie», écrit la journaliste Ariane Lacoursière. Cindy Ouellet faisait son entrée sur l’équipe nationale moins de deux ans après.

Maniaque de l’entrainement et de la condition physique, celle qui réalise actuellement un doctorat en ingénierie biomédicale à la University of Southern California, a découvert qu’il était possible de pratiquer le CrossFit en fauteuil roulant il y a trois ans.

Depuis, elle a remporté des compétitions importantes dans la division adaptée. Elle rêve du jour où les athlètes vivant avec des limitations puissent atteindre les Jeux mondiaux.

SÉANCE PHOTO

Le dossier de La Presse+ a été construit autour d’une séance photo toute spéciale réalisée grâce à l’initiative de la photographe Johany Jutras. Sur l’un des clichés, on y voit Cindy Ouellet qui hisse son corps et son fauteuil vers le haut d’une corde par la force de ses bras.  Par sa participation, elle a voulu livrer un message de persévérance.

Alors que les femmes très musclées sont encore critiquées dans notre société, quatre athlètes québécoises ont accepté d’exposer ainsi leur corps à la caméra.  

 

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