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11 novembre 2016 - 15:04

L’Héritage 1 bénéficie d’une croissance de ses activités

Marc-Antoine Paquin

Par Marc-Antoine Paquin, Journaliste

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Les vents semblent enfin favorables pour le service de la traverse Trois-Pistoles/Les Escoumins. Après avoir enregistré une croissance de ses activités de 11 % en 2015, les gestionnaires de la Compagnie de Navigation des Basques ont noté l’exact même scénario pour sa plus récente saison d’activités. 

Le plus récent bilan financier de la saison de navigation 2016, qui s’est étirée du 1er juin au 12 octobre, est ainsi très positif. Aucun bris mécanique n’est venu perturber les horaires et seulement les conditions climatiques ont forcé quelques arrêts temporaires. Malgré une saison écourtée, 134 traversées ont été réalisées et des profits ont même été dégagés. 

«Ce n’est pas un hasard. Si le service parvient à faire ses frais et même à dégager des profits, c’est que toute l’organisation a été́ revue de fond en comble, que chaque département a été́ passé au peigne fin et que chaque poste de dépenses a fait l’objet d’une révision en profondeur», a déclaré Patricia Russell, directrice adjointe du service de liaison inter-rives, dans le journal communautaire.

Concrètement, «on a fait le ménage dans pratiquement tous les départements afin d’alléger le plus possible le fardeau des dépenses courantes». À titre d’exemple, l’article du journal communautaire cite que les frais mensuels de téléphonie et d’internet. Ils sont passés de «quelque 2 200 $ par mois à 410 $», et ce, sans que le réseau soit affecté. Des économies ont aussi été réalisées du côté publicitaire. 

MISE À NIVEAU 

Au printemps, le traversier l’Héritage 1 a accueilli en son bord une nouvelle fourniture, deux moteurs diesel marins neufs, ainsi que deux transmissions marines neuves. Tout cela a coûté 718 000 $, un montant assumé grâce à l’aide du gouvernement, puis de la Caisse Desjardins de l'Héritage des Basques, ainsi que le CLD et la SADC de Trois-Pistoles.

Le bateau aurait toutefois encore besoin d’une bonne dose d’amour. Selon Mme Russell, les bénéfices enregistrés en 2016 vont justement «permettre de refaire une demande pour un 2e volet à la stratégie maritime pour continuer de mettre le bateau à niveau». 

RECONNAISSANCE

Par ailleurs, les dirigeants de la Traverse travailleraient toujours ardemment à faire reconnaître le traversier comme un service intermédiaire auprès de la Société des traversiers du Québec (STQ). Une rencontre entre la Compagnie de Navigation des Basques et les ministres pronvincial et fédéral Jean D’Amour et Geoffrey Kelly a eu lieu le 2 novembre. Cette reconnaissance permettrait notamment d’obtenir une aide financière du gouvernement lors des travaux réalisés en cale sèche. 

 

 

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1 réactionsCommentaire(s)
  • Comment peut-on prétendre faire SES FRAIS quand ils étaient déjà
    endettés de un demi million $ avant d'avoir un trois quart de plus
    a supporter et se vanter de sauver 1 500 $ avec l'internet !!

    Les magouilles du PLQ vont tôt ou tard finir par reléguer cette galère
    a l'ensemble des québécois, via la STQ...

    Rentable seulement pour les magiciens de la finance !

    Le capitaine Highliner - 2016-11-11 19:53