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23 septembre 2016 - 06:53

«Nous voulons rester en affaires et être dans les plus performants» - Sylvain Girard

Mario Pelletier

Par Mario Pelletier, Journaliste

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Sylvain Girard, directeur général de l’usine Papiers White Birch (F.F. Soucy) de Rivière-du-Loup, travaille pour le long terme, pour la pérennité de l’entreprise. «Nous voulons rester en affaires et être dans les plus performants», a mentionné M. Girard.

Le 22 septembre dernier, il était le conférencier invité par la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) devant 80 personnes à l’Auberge de la Pointe de Rivière-du-Loup.

Papiers White Birch fait face à la réduction de consommation du papier journal, particulièrement en Amérique du Nord. «On a eu une période difficile, mais on est sorti de ça. Maintenant on est résolument tourné vers l’avenir et en mode solution, ce que l’on va faire pour diversifier nos produits et augmenter nos exportations. Nous avons différentes stratégies et nous sommes confiants», a commenté M. Girard.

L’entreprise met beaucoup d’efforts pour trouver de nouveaux clients, développer de nouveaux marchés, diversifier ses produits ainsi que contrôler et réduire ses couts. Les résultats sont là puisque l’usine louperivoise est un chef de file dans son secteur de production. Cela lui permet d’ailleurs d’être concurrentielle sur les marchés internationaux. Elle exporte ses produits dans 32 pays : 40% en Asie, 30% aux États-Unis, 15% en Europe et 15% en Amérique du Sud. Seulement 1% demeure au Canada.

En poste depuis près de deux ans à Rivière-du-Loup, le directeur général est appuyé par une équipe d’environ 200 employés. L’entreprise compte sur le port de mer Gros Cacouna pour desservir sa clientèle. «On expédie du papier en vrac à partir de Cacouna. L’année dernière on a expédié trois bateaux, cette année peut-être quatre; des années on en a eu 15, ça va beaucoup en fonction des clients et des commandes. La possibilité d’expédier par conteneurs à Gros Cacouna serait un atout majeur, on se proposerait de revisiter ce projet-là pour voir s’il y a un potentiel. Il faut aller voir les armateurs s’ils sont intéressés, mais c’est vraiment embryonnaire», a expliqué Sylvain Girard.

«Depuis septembre 2012, les actifs de la compagnie ont été rachetés, tous les contrats ont été signés avec la nouvelle compagnie qui est White Birch BD (Black Diamond). Depuis ce temps-là, on n’a aucun lien avec l’ancienne entité; un jour il y a un juge qui va enlever la Loi sur les arrangements avec les créanciers de compagnie et ça va se fermer par elle-même. Il n’y a pas de lien entre l’ancienne et la nouvelle, moi je travaille pour la nouvelle compagnie depuis 2012», a indiqué le directeur général à propos de la confusion qui existe encore à cet effet.

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1 réactionsCommentaire(s)
  • C'est facile à dire qu'il n'y a plus de lien entre la nouvelle compagnie et l'ancienne. Quand on sait que l'ancienne a fait faillite et que la nouvelle (celle qui a acheté)est détenue par les mêmes propriétaire.......mon oeil.....

    Pierre M. Drayaf - 2016-09-23 07:33