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20 juillet 2016 - 06:58

La fièvre Pokémon Go s’empare de Rivière-du-Loup

Andréanne Lebel

Par Andréanne Lebel, journaliste

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Rendu officiellement disponible au Canada le 17 juillet, le jeu de réalité augmentée Pokémon Go fait des adeptes à Rivière-du-Loup et un peu partout dans la région.

À l’aide de leur téléphone intelligent, les joueurs sont invités à se balader dans les villes à la recherche de créatures virtuelles. Au fur et à mesure qu’ils en attrapent, leurs possibilités évoluent, tout comme celles de leurs personnages, qui peuvent s’affronter dans une vingtaine d’arènes virtuelles disséminées un peu partout à Rivière-du-Loup.

Le groupe Facebook Pokémon Go RDL compte maintenant plus d’une centaine d’adeptes qui échangent trucs et astuces avec d’autres joueurs. Les attraits touristiques et patrimoniaux sont privilégiés par l’application, qui fonctionne avec la base de données de Google Maps. Pour le moment, le parc du Campus-et-de-la-Cité, le Musée du Bas-Saint-Laurent de même que le parc de la Pointe et le Vieux Rivière-du-Loup semblent être des destinations de choix.

Adepte de jeux vidéo, Niels de Sevin s’informe sur ce nouveau jeu depuis que sa sortie est annoncée. «C’est l’aspect aventure et découverte qui me plait le plus. Le jeu se déroule dans un univers fictif, avec des possibilités réelles. C’est le début de la réalité virtuelle», explique-t-il.

Le jeu comporte également une dimension sociale, puisqu’il provoque des rassemblements spontanés un peu partout dans la ville de joueurs chasseurs de créatures virtuelles, à la manière d’une chasse aux trésors.

Rencontrés aux Parc Blais, qui est un point de rassemblement de dresseurs de Pokémon, Antony Morissette, Christina Fairbairn et Guillaume Chaput sont unanimes, ce jeu leur donne une raison de plus pour aller dehors. «Il y a des rassemblements organisés qui regroupent parfois jusqu’à une vingtaine de personnes, qui se déplacent ensemble», ont-ils raconté. Il s’agit donc d’une manière de socialiser et de briser l’isolement dans un cadre ludique.

«C’est que ça touche tout le monde, Pokémon dure depuis 20 ans. Des parents sortent à l’extérieur avec leurs enfants pour en chasser, tout comme les adultes qui ont connu cet univers quand ils étaient jeunes», estime Niels de Sevin.

Si le jeu de base est totalement gratuit et disponible pour les utilisateurs iOS et Android, il devient payant lorsque les joueurs souhaitent évoluer plus rapidement.

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